Poser la question de l'eau sur une île, espace fini, c'est se confronter, à l'échelle d'une "petite terre"aux problèmes de l'empreinte humaine sur la planète,

de la pollution de nos champs par une agriculture chimique,de la pollution de nos côtes par les rejets non maîtrisés, du gaspillage généralisé...

C'est poser la question de la tolérance sociale:

Qui pollue trop?

Qui consomme trop?

Qui fait la police de l'eau?

Car ici tout est proximité: les élus et les citoyens,le coût des services et des salaires, le respect du milieu et les pollutions.

Nous ne pouvons plus continuer à ignorer les conséquences de nos mode de vie qui se trouvent juste sous nos yeux.